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Jacques PANSARD
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Article (écrit en septembre 2009 - un peu long) : Pour dynamiser la rentrée 2009
En cette fin d’été 2009, chacun s’interroge sur ce qui nous attend au cours des prochains mois en France. Les vannes du recrutement des jeunes diplômés sont verrouillées à double tour. L’endettement public ne laisse plus aucune marge de manœuvre à un Etat qui pensait retrouver quelques couleurs grâce à la crise financière. Ce n’est pas grave, on va lancer un grand emprunt !
La menace d’une pandémie plane sur nos têtes, pour le plus grand bonheur de certains laboratoires, tandis que des salariés désabusés stockent des bonbonnes de gaz dans les bureaux. La marmite sociale semble prête à exploser à la moindre étincelle. Les syndicats, animateurs traditionnels de nos sempiternels conflits sociaux, sont dépassés par des « coordinations » sauvages qui n’ont rien à perdre. On s’envoie des balles de 9mm par courrier….
Les jeunes se défient de l’entreprise qui vire leurs pères comme des malpropres parce qu’ils avaient le tort d’atteindre 50 ans. Refoulés par le marché du travail on leur apprend surtout à se lever à midi. Le stress permanent, désormais institutionnalisé, conduit parfois jusqu’au suicide ….
L’individu ne retrouve sa sérénité qu’auprès de ses proches ou de ses amis mais déteste ses collègues de bureau. Pour faire un livre ou une chronique à succès, on dénonce « les sales cons ». C’est à hurler le matin dans les transports parisiens : que de visages hagards, isolés par leurs écouteurs, ou cherchant on ne sait quelle évasion dans leur « 20 minutes ».
Entravé dans une culture dépassée et manipulé par des media conditionnés par l’audimat, l’individu jalouse la réussite des autres, rejette l’argent (surtout celui des traders mais pas le sien), dénigre l’entreprise, refuse la prise de risque, résiste à tout changement avant d’en comprendre les enjeux.
Dénonçons la promotion du négativisme ! Voici quelques propositions susceptibles de nous redonner le moral avec un objectif : apprendre à mieux vivre ensemble dans le respect des choix individuels.
La conduite du changement en « 2 mots »
Quel est le projet majeur de notre société ? Vraisemblablement, retrouver le plein emploi tout en faisant progresser le pouvoir d’achat.
Que fait notre Etat Providence par rapport à ce projet ? Il réglemente (35 heures), réprime parfois les fraudeurs (les 3000l), tente de persuader par le discours au 20 heures, espère la motivation en lâchant quelques cadeaux (baisse de TVA pour la restauration). Mais force est de constater qu’il échoue régulièrement par des approches trop rigides.
Dans une société qui prône le nivellement par le bas, uniformise tout pour tout le monde, de la vitesse sur autoroute aux horaires de travail ou au système d’aide au retour à l’emploi, il est temps de croire à la différence.
Si l’on dresse une cartographie de la population active (environ 25 millions d’individus) on peut distinguer :
Si l’on en croit les bons manuels de gestion du changement, la stratégie qui réussit consiste à déployer des alliances progressives, en s’adossant au départ sur le « triangle d’or », en consolidant le soutien des alignés, pour tenter de rallier progressivement les indécis, puis ultérieurement les opposants, en oubliant du moins temporairement les irréductibles.
Par ailleurs, il existe 7 leviers pour engager le changement (Mc Kinsey) : la vision, la nécessité, le succès, capacité, la reconnaissance, les systèmes et les structures. Contrairement aux approches trop globales et trop rigides déjà dénoncées, l’important est de savoir choisir le levier en fonction de la population que l’on cible.
Quel levier utiliser vis-à-vis du « triangle d’or » ? Surtout la vision et la capacité, c’est à-dire savoir où l’on va et si on possède les aptitudes nécessaires pour y aller. Moins calculateurs, les alignés se rassurent par la reconnaissance et la confiance à priori dans l’organisation (systèmes et structures). Plus réticents, les indécis ne basculent que par nécessité, par obligation de faire. Enfin seuls des succès rapides permettront de rallier les opposants.
Qu’elle ait été appliquée consciemment ou non, on retrouve ce type de démarche sur le projet Euro, une remarquable réussite en matière de gestion du changement.
Quelques propositions pour actionner ces différents leviers
Pour mobiliser le « triangle d’or », faire partager une vision attractive et renforcer la capacité par toujours plus de formation
« Travailler plus pour gagner plus » n’est pas une vision. Tout au plus est-ce un principe.
Une vision, cohérente avec notre culture nationale, pourrait plutôt consister à croire en « l’individu responsabilisé, accompli dans le progrès d’une collectivité, et soutenu en cas de difficulté ».
Comment développer cet individu responsable ? En incitant par exemple ceux qui s’en sentent capables à créer leur propre « job ». A cet égard, le succès du statut de l’auto-entrepreneur est plus qu’encourageant. Deux conditions faciliteront cette mutation : apporter davantage de protections à cet auto-entrepreneur et convaincre les acheteurs que « small is beautiful », sous réserve de savoir bien choisir et piloter son prestataire.
Si l’on reste au sein de l’entreprise, responsabiliser l’individu c’est surtout faire progresser le management : fixer des objectifs lisibles et adaptés à chaque collaborateur, suivre les résultats au lieu de contrôler les horaires, autoriser le droit à l’échec, récompenser la performance alors que, trop souvent, la seule motivation d’un salarié est de savoir optimiser la consommation de ses RTT.
En ce qui concerne la formation, distinguons la formation initiale de la formation continue destinée aux actifs.
Notre système actuel de formation continue est un atout par rapport à d’autres pays européens, tout en restant perfectible. Oublions ces quelques DRH qui refusent d’inscrire leurs collaborateurs à des programmes de formation par peur de démission ou de nouvelles exigences salariales. Il conviendrait néanmoins de fixer plus clairement des priorités de formation. Citons quelques incontournables pour les cadres : l’informatique, le fonctionnement en mode projet, la gestion de réunions, la communication interpersonnelle, les entretiens d’évaluation, l’expression d’un besoin, la supervision de prestataires, l’anglais…
Dès lors qu’elle vise un des sujets prioritaires, toute demande de formation d’un salarié devrait être dispensée de l’accord préalable de l’employeur et automatiquement prise en charge par les OPCA dans la limite d’un droit individuel revalorisé. Pour éviter d’alourdir les charges de l’entreprise tout en répondant à cette exigence de faire progresser les salariés, une solution pourrait consister à convertir (ou troquer) les RTT en temps de formation obligatoire.
Concernant les programmes de formation initiale, il semble utopique de vouloir tout révolutionner. Une mesure concrète consisterait à inclure, dans tous les cursus de fin d’études, des cours animés par des seniors, visant à sensibiliser les jeunes aux réalités du terrain et aux « best practices » professionnelles : citons par exemple l’importance du réseau professionnel, l’intrication croissante de la vie privée et de l’activité professionnelle, le sens du client, savoir parler de son entreprise, gérer son temps…
Dans le même registre, on devrait inscrire des cours obligatoires sur les fondamentaux des pratiques commerciales dans tous les cursus de formation technique : arrêtons de considérer la vente comme une action honteuse ! Préparons plutôt nos Ingénieurs à plus d’agressivité face à leurs concurrents internationaux.
La reconnaissance, un juste retour pour remercier les alignés
Première proposition : créer un label d’entreprise citoyenne. Un tel label, renouvelable périodiquement, serait attribué aux entreprises qui « jouent le jeu » notamment en matière d’emploi et de système de rémunération. Il serait indispensable pour soumissionner à tout appel d’offres pour l’obtention des marchés publics.
Seconde proposition : institutionnaliser la reconnaissance positive et négative. A l’image du Guide Rouge, encourageons la récompense des talents du plombier, du fournisseur de services Internet, comme du restaurateur. Inversement, dans l’esprit des « class actions, il est temps d’imaginer une nouvelle défense du consommateur, par exemple pour dénoncer les abus constatés suite à la baisse de la TVA dans la restauration. La contre-publicité contrôlée est bien plus efficace que des procédures judicaires sans fin. Il s’agirait ni plus ni moins que d’imaginer un service « Cartons jaunes – Trois étoiles » sur le web.
Encore pour les alignés, quelques mesures simples pour améliorer l’efficacité du système
Dans les grandes métropoles, tout le monde se déplace à la même heure, à une vitesse d’escargot pour ceux qui s’obstinent à polluer les autres dans leur voiture, ou entassés comme des harengs dans des métros aux odeurs repoussantes. Que d’énergie perdue ! Si l’on réfléchit 30 secondes, est-il vraiment nécessaire aujourd’hui d’avoir un bureau individuel dans toutes les entreprises ? Certains ont déjà répondu « non ».
Pour rendre du temps libre à l’individu, ne serait-il pas pertinent de promouvoir le travail à distance, chaque fois que c’est possible ? Tout individu ne souhaite pas, ou ne peut pas, travailler chez lui. Et pourtant, à l’heure des téléphones portables et des micro-ordinateurs personnels, il est tellement plus confortable de rédiger un rapport à domicile. Que d’économie de temps et d’argent ! La présence sur le lieu de travail ne devrait être imposée qu’aux tâches de production requérant un outil de travail lourd (industrie, marchés financiers,…) et aux réunions.
Corolaire à plus long terme d’une telle disposition, engager une politique de délocalisation en France de certaines activités actuellement concentrées dans les grandes villes. Par exemple, le développement de logiciels, la fonction de conseiller clients dans la banque peuvent s’envisager aussi bien dans la Creuse qu’à La Défense ou au Maroc, moyennant des équipements aujourd’hui disponibles. Quels enjeux pour redynamiser la vie économique et l’emploi dans certaines régions ! S’il est bien organisé, le commerce électronique doit pouvoir être accessible aux hameaux les plus reculés.
Pour rallier les indécis, « I made a dream » : assouplir le droit du travail, un chantier sensible mais à enjeux forts
On dénombre environ 5 millions d’individus en âge de travailler mais inoccupés. Malgré cela, certains s’obstinent à protéger la fermeture dominicale perdant ainsi plus de 10% du potentiel d’activité et de création de valeur. On se réfugie derrière la sacro-sainte messe, le pseudo-argument de la vie familiale, ou des dates de manifestations sportives, marathons ou autres « cyclos ». Doit-on condamner les célibataires ou quinquas agnostiques à faire la queue, au cinéma ou au restaurant, en même temps que le père de famille pratiquant ? La tension de nombreux salariés-adeptes-du-fitness baisserait s’ils pouvaient s’entrainer dans une salle de sport déserte le mardi !
On devrait autoriser l’ouverture de toute entreprise qui le souhaite le dimanche, les jours fériés, et pourquoi pas, pour certaines, durant la nuit. L’arrêt d’installations destinées à la création de valeur est aujourd’hui une absurdité économique. Là encore, que de création d’emplois à la clé ! A cet égard, les récentes mesures vont dans le bon sens et il faut les soutenir. Un tel dispositif devrait bien sûr s’accompagner de mesures adéquates sur le temps de travail individuel pour les salariés concernés (volontariat, limitation des horaires, primes…).
Arrivés au terme de ce catalogue, il nous reste les opposants qui ne rejoindront les autres que s’ils constatent des succès rapides. On évitera donc les programmes pharaoniques, que prônent si souvent nos talentueux énarques (voir le système de paie des fonctionnaires), pour privilégier des actions ciblées avec des résultats concrets à moins d’un an.
C’est une question de volonté et nous en sommes capables. Il suffit de voyager un peu pour se rendre compte de l’inertie de notre société mais aussi de son énorme potentiel, de la qualité d’une main d’œuvre guidée par la « logique de l’honneur » selon Ph. D’Iribarne. Ah, si elle osait un peu plus, ce serait la vitrine du monde ! Après ce bel été, laissons-nous encore porter par le rêve…
Actualités
Nature des missions réalisées
en 2009 :
- un benchmark européen sur le développement du Conseil interne
- des Expertises de projets d'innovation faisant appel aux nouvelles technologies
de l'information (Oseo).
Et toujours beaucoup de formations animées en entreprises avec 2 nouveaux clients (Safran, Natixis) ou pour mes 2 fidèles prescipteurs que sont :
- ESCP Europe : pilotage des 8ème et 9ème promotions du Mastère
Spécialisé en Business Consulting,. La 10eme promotion sera lancée en septembre prochain.
- Université Paris Dauphine : cours de gestion de projet dans le cadre du DESS Logistique
Communications de l'année 2009 :
- conférence sur le Conseil Interne réalisée à la Chambre France-Suisse de Genève
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Edito : Le Conseil interne, un nouveau métier dans l'entreprise
La conjoncture actuelle invite les dirigeants à maîtriser les couts des projets de transformation néanmoins indispensables pour traverser une période difficile et préparer la sortie de crise :
1.
optimisation des choix et des délais de retour sur investissements,
2.
réduction des budgets de prestations externes.
La création des structures de Conseil Interne répond à ce double objectif, tout en offrant de nouvelles opportunités de carrière à des cadres performants, parfois menacés par les gains de productivité des fonctions opérationnelles. Leur départ constitue souvent une perte de savoir-faire pour l’entreprise.
Un nouveau métier émerge, il convient de le professionnaliser. C’est la condition de sa performance.
Le Conseil Interne est un métier haut de gamme dont la crédibilité exige la maîtrise de méthodologies, d’outils et de comportements reconnus pour résoudre des problèmes complexes et multidisciplinaires.
Le Conseil Interne, professionnalisé au niveau des meilleurs, offre :
-
des intervenants spécialisés « accélération » et « changement » avec une excellente connaissance du terrain ;
-
des « concepteurs - implémenteurs » de solutions sur mesure, mobilisables immédiatement ;
-
un outil d’adaptation au terrain des décisions, des politiques et de la stratégie dans la diversité des entités, métiers et cultures ;
-
un complément de coordination souple, non hiérarchique, un levier de décloisonnement, d’innovation et d’ouverture ;
-
des acheteurs professionnalisés et pilotes du Conseil externe ;
-
des compétences aptes à optimiser la gestion de l’enveloppe globale de Conseil Groupe ;
-
des « anticipateurs» du futur management du Groupe, voire un vivier de futurs Dirigeants.
Actualités
Nature des missions réalisées
en 2007-2008 :
- une importante mission d'organisation suite à la fusion de 2 Etablissements Publics dans le cadre du programme RGPP (Réforme générale des Politiques Publiques)
- un schéma directeur stratégique sur l'évolution du métier d'un organisme public
- diverses missions d'organisation en PME
- encore des Expertises de projets d'innovation faisant appel aux nouvelles technologies
de l'information (Oseo)
- mais aussi plusieurs interventions sur la Gouvernance de projets "systèmes d'information".
Et toujours beaucoup de formations animées en entreprises (métier de consultant, management de projet) ou pour mes 2 fidèles prescipteurs que sont :
- ESCP-EAP : pilotage des 7ème et 8ème promotions du Mastère
Spécialisé en Business Consulting,. La 9eme promotion sera lancée le 23 septembre prochain.
- Université Paris Dauphine : cours de gestion de projet dans le cadre du DESS Logistique
Communications de l'année 2008 :
- participation à l'émission "Le Ring" de Michel Field sur LCI à propos du livre "Désir d'mploi"
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Edito : Désir d'emploi
Parution aux Editions Vuibert du livre "Désir d'emploi" que j'ai co-écrit avec mon ami Thierry Delarbre. Un projet de plus de 18 mois qui s'est concrétisé grâce au soutien de Jean-Hervé Lorenzi et de Patrice Stern. Un livre qui débute par un constat "décapant" de notre monde du travail en France et qui se prolonge par une vision optimiste de l'avenir : la France possède d'incomparables atouts. A nous de savoir les saisir ! La dernière partie propose un programme chiffré pour le retour au plein emploi à horizon de 10 ans. Nos futurs gouvernants accepteront-ils de s'inspirer de nos propositions ?
Actualités
Nature des missions réalisées
en 2005 - 2006 :
- de passionnantes Expertises de projets d'innovation faisant appel aux nouvelles technologies
de l'information (Oseo Anvar)
- plusieurs interventions sur la Gouvernance du système d'inFormation
Et toujours beaucoup de formations animées en entreprises (métier de consultant, management de projet) ou pour mes 2 fidèles prescipteurs que sont :
- ESCP-EAP : pilotage de la 5 ème promotion du Mastère
Spécialisé en Business Consulting,. La 6eme promotion sera lancée le 21 septembre prochain.
"
- Université Paris Dauphine : cours de gestion de projet dans le cadre du DESS Logistique (pour la 6 ème année consécutive) "
Communications de l'année :
- Conférence pour European Professional Women Network sur le thème "Réussir un projet de changement"
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Edito
: A votre avis?
Cette année, je vous propose un petit sondage.
Nombreux sont ceux qui nous annoncent une rentrée morose (prix du pétrole,
croissance des faillites d'entreprises, conflits sociaux...). Faut-il tomber
dans ce pessimisme ambiant si des solutions existent ?
Thierry Delarbre et moi finalisons un manuscrit (environ 300.000 caractères)
consacré à un sujet qui nous tenaille depuis des mois: comment
impulser une nouvelle dynamique de l'emploi en France. Là où
les spécialistes semblent s'enliser pourquoi ne pas écouter
deux consultants qui cumulent 50 ans d'expériences en entreprise ?
Vous trouverez ici le lien vers une petite "mise
en bouche" concernant notre projet que nous intitulerons pour l'instant "Cap sur l'emploi". (titre provisoire)
Vos commentaires sur le fond ou vos suggestions pour des canaux de diffusion nous intéressent.
Merci d'avance et bon courage pour la reprise !
Actualités
Nature des missions réalisées
en 2004 - 2005 :
- Revues de projets "systèmes d'information": il s'agit
de missions très ponctuelles mais périodiques qui permettent
de faire le point, avec un oeil extérieur, sur l'avancement d'un projet,
ses risques et les éventuelles actions correctives pour garder l'objectif.
- Expertises de projets d'innovation faisant appel aux nouvelles technologies
de l'information (Anvar)
- Conseil à la Direction de projet : des opportunités de transmettre
une expérience, d'aider à prendre du recul, d'apporter un renfort
opérationnel sur certains sujets (charte de projet, plan de communication,
dispositif de pilotage, plan de formation, gestion de conflits...)
- Animation de groupes de travail (indicateurs de performance d'entreprise,
gouvernance du SI)
Et toujours :
- ESCP-EAP : pilotage de la 4ème promotion du Mastère
Spécialisé en Business Consulting,. La 5eme promotion sera lancée le 22 septembre prochain.
"
- ESCP-EAP encore : animation de différentes sessions de formation
continue, notamment pour l'Executive MBA et des programmes de formations au
Conseil,
- Université Paris Dauphine : cours de gestion de projet suivi par
3 DESS (pour la 5ème année consécutive) "
- Formation des consultants dans différents cabinets de conseil et
sociétés de services informatiques. (consultez le contenu
de ces formations sur mon site web)
Communications de l'année :
- Conférence pour O1 DSI sur les relations DSI / prestataires
- Conférence pour le Club Informatique Offshore sur le thème
" Les enjeux stratégiques du projet offshore"
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Editorial
: Un indicateur de reprise ?
Le Mastère en Business Consulting, proposé par l'ESCP-EAP et Sup Elec, est
destiné à former des cadres en activité à la Direction de projets de changement.
La récente campagne publicitaire menée dans la perspective de la 4ème promotion,
semble éveiller un intérêt plus soutenu que les années précédentes, dans différents
secteurs d'activité. On nous contacte même depuis… Singapour !
Doit-on y voir un signal ? L'élargissement de l'Europe, la mutation
de grands secteurs d'activité (énergie, social) , la reprise des privatisations
(SNECMA), le redressement financier des victimes de la bulle, nous permettent
d'espérer de nouveaux projets d'envergure dans les prochains mois.
Migration des systèmes d'information suite à des rapprochements (Crédit
Agricole / Crédit Lyonnais), externalisations des activités de support,
protection du savoir-faire dans la perspective du " papy boom ", passage d'offres
de produits à des offres de solutions, amélioration des canaux d'échanges
avec les clients,... voici quelques exemples des grands chantiers à
venir.
Ces projets devront relever de nouveaux défis : créer de la valeur à court
terme, brasser les cultures nationales, maîtriser la complexité et l'incertitude,
favoriser l'intelligence collective. De beaux challenges en perspective !
Actualités
Quelques missions réalisées
en 2003 - 2004 :
- Etude d'organisation d'une DSI : répartition des activités
de la DSI entre 2 pôles distants
- Expertises de plusieurs projets d'innovation faisant appel aux nouvelles
technologies de l'information "
- Conseil à la Direction de projet : organisation de projet, phasage, négociation
avec les prestataires extérieurs,
conduite du changement
- Animation de séminaires intra-entreprise : lancement d'un projet européen,
travailler avec les sociétés de conseil, management par projet
Et toujours :
- ESCP-EAP : pilotage de la troisième promotion du Mastère Spécialisé en Business
Consulting, désormais accrédité par la Conférence des Grandes Ecoles. La 4eme
promotion sera lancée le 23 septembre prochain. "
- ESCP-EAP encore : animation de différentes sessions de formation continue
: Executive MBA, formation au Conseil, Université Carrefour (cours sur la
contribution des TIC à la performance des grandes organisations - animé en
anglais),… "
- Université Paris Dauphine : animation du cours de gestion de projet (36
heures) suivi par 3 DESS (pour la 4ème année consécutive) "
- formation des consultants dans différents cabinets de conseil et sociétés
de services informatiques. (consultez le contenu de ces formations sur mon
site web)
Publications et interviews de l'année :
01 Informatique du 30 janvier 2004, Courrier Cadres du 19 février, 01 Informatique
du 30 avril, 14 et 21 mai
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